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La Restauration après la guerre de Juillet 1993, connue sous le nom de «l'imputabilité»

 

Nos familles à Jabal Amel et la Bekaa occidentale se réveillaient chaque jour après une longue nuit d'attaques sionistes et comme le lever du soleil chaque matin, les équipes travaillant à Jihad al-Bina, passaient auprès des différents des villages adjacents à la barre occupée, en demandant après les dommages causés par les attaques sionistes en vue de les réparer le plus vite possible pour contribuer au renforcement de la fermeté de notre peuple.

Elle tient à adopter une expertise technique dans les villages touchés, ainsi que l'achat de matériaux de construction des villages mêmes contribuant alors à la revitalisation de leur cycle économique en comprenant la rénovation de maisons, des magasins et lieux de culte, des écoles et des routes ainsi que d'autres.

Pour plus d'une centaine de villages dans l'ouest de la Bekaa et Jabal Amel, l'Institution a restauré des milliers d'unités résidentielles, en plus de la contribution fournie par l'institution vue la reconstruction de maisons totalement détruites, et la construction d'abris pour protéger notre peuple ferme dans les villages adjacents aux territoires occupés.

Parmi les etapes les plus éminentes de ce projet étaient celles de Juillet 1993 et ceci etait suite à la barbarie des attaques sionistes qui ont laissé des implications sociales des résultats terribles atteignant à chaque fois environ 80 villages en etat catastrophique et causant la destruction de plus de cinq mille maisons, et des centaines de milliers de personnes ont émigré vers la capitale et vers les regions les plus sécurisées, ainsi que ceci qui a accompagné ceci comme les tragédies, les crises sociaux, économiques et de santé aggravés par le nombre énorme de personnes déplacées venant vers Beyrouth et sa banlieue sud. Sur ce, vint le devoir imposé par les valeurs de la Résistance, de l'humanité et de la citoyenneté et cei se manifestata par la presence de Jihad al-Bina, dans les moments difficiles, en place et au moment convenables dans le milieu de travail. Alors la tache de l'institution de Jihad al-Bina était la tentative de former ce moment même, car l'objectif de son travail est l'homme avant tout ; premierement fut d'assurer ces honorables femmes, enfants et vieillards, et deuxièmement, l'entreprise s'est engagee à sécuriser autant que possible un logement adéquat dans les conditions difficiles, ensuite de sécuriser les approvisionnements et les nécessités quotidiennes avec la rapidité nécessaire et l'efficacité requise. Puis nous nous sommes rendus compte, comme beaucoup dans notre travail, nous devons contribuer à confronter l'ennemi et ses objectifs dans cette guerre, que la Résistance n'est pas un groupe de Moudjahidin, mais est à l'instar de la communauté en entier avec tous ses domaines respectifs et que la Résistance est en sa structure et non pas une urgence.

Tout ce qui s'est arrivé comme dévastation, destruction et déplacement de la zone géographique tout au long de Jabal Amel et la Bekaa occidentale, ainsi que des centaines de milliers de personnes ayant besoin d'efforts extraordinaires et d'initiatives de qualité, tout ceci forme la norme des fonctions et des affaires de l'Etat, mais malgré cela et en harmonie avec le moment historique qui impose le plus haut degré de responsabilité et d'abnégation, et à la prise de conscience des sacrifices de la Résistance et des parents, et avec l'inspiration des valeurs de des martyrs, valeurs de liberté et de justice, les valeurs de l'islam, et en harmonie avec tout cela l'institution de Jihad al-Binaa commencé par l'étape de la construction et de reconstruction dans les mesures suivantes:

Premierement: La Fondation a commencé ses travaux dans une vision organisatrice et administrative, loin de la complexité d'une enquête préliminaire des dégâts dans toutes les regions touchées par la destruction et un appareil humain commençant par 123 ingénieurs, techniciens et administratifs qui incluait 80 villages et villes à Jabal Amel et la Bekaa occidentale egalement certains villages de Saïda et de Baalbek.
Deuxièmement : l’institution a pu lancer la restaurantion après une partition administrative des zones touchées en sept secteurs et déplacer tous les cadres des travailleurs, professionnels et économiques, pou avoir plus de cinq mille travailleurs qui ont travaillé sur le projet de restauration, assistés par des centaines de propriétaires de tracteurs, de camions et les sociétés des matériaux de construction.